Coach Parent Enfant

Un travail d’introspection en tant que parents permet de ne pas transmettre des schémas négatifs familiaux

Souvent, nous voulons ne plus crier, ne plus s’énerver…. Et nous n’y arrivons pas alors que nous n’arrêtons pas de nous renseigner sur l’éducation bienveillante, positive.

Nous sentons qu’il nous manque quelque chose pour que l’on puisse en finir avec nos tempêtes émotionnelles, même pour des petites broutilles.

La base selon moi pour être un bon parent, encore une fois nous ne cherchons pas la perfection, c’est un travail sur soi. De faire un travail d’introspection, de comprendre ses schémas familiaux, de comprendre aussi l’éducation que l’on a reçue …

Pour se faire,  je vous donne quelques pistes ici :

  • Pour commencer, ne pas en vouloir à nos parents, eux aussi ont fait ce qu’ils ont pu avec les moyens qu’ils avaient. Ils n’avaient pas les connaissances dont nous disposons aujourd’hui. Notamment sur les neurosciences, l’étude du cerveau qui est pour moi une avancée énorme dans l’éducation de nos enfants. Grâce à ces études, nous savons qu’un enfant a un cerveau immature. Toutes ces fonctions cognitives se développent au fur et à mesure que l’enfant avance en âge. Un enfant ne peut pas agir aussi rapidement qu’un adulte. Tout petit, si un adulte lui demande par exemple de ne pas toucher, cela sera plus fort que lui, son cerveau ne peut pas inhiber, il n’a pas encore cette fonction câblée dans son cerveau. Tous ces éléments nous permettent adultes d’être plus patients, que punir ne sert à rien car l’enfant ne contrôle pas tous ses comportements à un certain âge. Mais permettent aux parents d’ajuster leurs réactions et notamment de guider leurs enfants pour leur faire développer de nouvelles compétences pour permettre de câbler le cerveau de l’enfant petit à petit. Voilà des tous petits exemples de ce qu’apportent les neurosciences dans l’éducation de nos enfants. Il y a encore pleins d’autres découvertes dans ce domaine que je partage lors de mes ateliers.
  • Nos parents nous ont aussi donné une éducation par rapport à leurs vécus, leurs histoires. Et donc savoir aussi leurs pardonner nous permet d’avancer plus sereinement dans la vie.
  • Repérer nos blessures intérieures rentre également en compte dans une introspection plus profonde. En gros, plus nous nous connaissons, plus nous savons comment nous agissons, ce qui nous déclenche des colères noires et plus nous saurons en sortir plus rapidement et en terminer avec elles.

Il existe 5 blessures : celles de l’abandon, du rejet, de l’humiliation, de l’injustice et de la trahison. Ces blessures viennent de nos premières années de vie. Les repérer permet de ne pas le retransmettre de génération en génération et de guérir nos âmes petit à petit, de casser les schémas familiaux pour un mieux être.

  • Un travail aussi sur les émotions, acquérir une intelligence émotionnelle permet une meilleure régulation des émotions que nous n’aimons pas chez nous. Une compréhension du pourquoi nous recevons des messages, qu’est-ce qu’elles nous apportent au quotidien, car oui elles sont nécessaires pour comprendre où nous en sommes. Elles nous apportent un message au sujet de nos besoins s’ils sont comblés ou pas. Cette intelligence émotionnelle nous donne la direction vers laquelle nous devons nous diriger.

Voici les pistes qui me paraissent les plus importantes pour une introspection pour nous améliorer dans notre rôle de parents.

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